L’ascenseur grince et s’arrête net au troisième étage. Il est 22h30, je rentre du boulot, épuisée mais la chatte déjà humide à l’idée de ‘Ben’ qui m’attend chez moi. Marc est de sortie ce soir-là, parfait timing. La porte s’ouvre, et là, David, le voisin d’en face, sort de chez lui en t-shirt moulant et jean slim. Nos regards se croisent depuis des semaines : un sourire complice dans le couloir, un ‘bonsoir’ un peu trop long. Il mesure 1m85, baraqué, et je sais qu’il bande dur rien qu’en me matant les seins. ‘Lucile ? Attends, j’ai un truc à te montrer vite fait.’ Sa voix rauque, basse. Mon cœur cogne. Le palier est désert, mais on entend la télé des vieux du 3B. Je franchis le seuil de son appart sans un mot, la porte claque doucement derrière nous. L’odeur de son parfum bon marché m’envahit. ‘J’ai vu comment tu marches, salope. Tu mouilles pour moi, hein ?’ Il plaque sa main sur ma jupe, direct sur la culotte trempée. Je gémis, étouffé, ‘Chut, les voisins… Marc pourrait rentrer.’ Mais c’est ça le kif : le risque, à 5 mètres de chez moi.
On bascule direct dans son salon exigu. Rideaux tirés, mais la fenêtre donne sur la cour intérieure, lumières des apparts d’en face. Il me plaque contre le mur, baise ma bouche avec sa langue. ‘T’es une vraie pute de quartier, Lucile. Ton cocu le sait ?’ Je hoche la tête, excitée à mort. ‘Il aime que je me fasse enculer par de vraies bites.’ Il ricane, défait son jean. Sa queue jaillit : 20 cm, épaisse, veinée, pas comme le mini-sexe de Marc. Je tombe à genoux sur le lino froid. Bruits de pas dans le couloir ? Non, parano. Je l’avale goulûment, bave partout, gorge profonde. Il grogne bas : ‘Putain, suce-moi comme la salope que t’es.’ Sa main dans mes cheveux, il me baise la bouche. Je mouille grave, culotte collante.
L’Approche au Palier
Il me relève, arrache ma jupe. ‘À quatre pattes, garage à bites.’ Sur son canapé râpé, je cambre. Vue par la fenêtre : la silhouette de Mme Dupont qui fume sur son balcon deux étages plus bas. Il crache sur mon trou, enfonce sa langue dedans. ‘T’as un cul de rêve pour te faire défoncer.’ Puis sa bite : glisse d’un coup dans ma chatte ruisselante. ‘Oh bordel, t’es large, t’as dû en prendre des queues.’ Va-et-vient sauvages, claques de peau étouffées par nos mains sur la bouche. ‘Baise-moi fort, remplis-moi pour mon cocu.’ Il accélère, me traite de ‘chienne de palier’. Je jouis la première, spasmes violents, je mords le coussin pour pas hurler. L’ascenseur bourdonne au loin. Il explose : jets chauds, abondants, qui giclent au fond. ‘Tiens, ta dose de foutre vrai.’ On halète, collants de sueur.
Il se retire, sperme coule sur mes cuisses. ‘Nettoie, salope.’ Je lèche sa bite souillée, avalant tout. Puis, vite : je me rhabille, cul encore ouvert, brûlant. ‘À la prochaine, voisine.’ Je sors sur la pointe des pieds. Couloir sombre, odeur de poubelle du fond. Bruits de vaisselle chez les 3A. Je traverse, clé tremble dans la serrure. Chez moi, Marc rentre pile après. ‘T’étais où ?’ Je souris, innocente : ‘Balade.’ Peau qui picote encore, chatte qui palpite, foutre qui goutte. Il me saute dessus sans savoir. Ce soir, son nettoyage aura un vrai goût d’amant. Le frisson du quartier, addictif.