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Le Secret du Palier : Ma Baise Risquée avec le Voisin d’À Côté

Le couloir de l’immeuble puait le chou des voisins du dessous. J’ai claqué ma porte à 23h, sac en bandoulière, jupe courte qui frôle mes cuisses nues. Pas de collants, intuition de garce. L’ascenseur s’est arrêté au quatrième avec un ding rauque. Portes qui grincent. Lui, mon voisin d’à côté, sort en même temps. Jean slim, t-shirt moulant, sourire de prédateur timide. Marc. Trente ans, comme moi. On se frôle dans l’étroit palier. Son bras effleure ma hanche. Électricité. ‘Anonyme, t’as l’air crevée. Un verre rapide ?’ Sa voix basse, chaude. Bruits de pas lourds au troisième, quelqu’un monte l’escalier en râlant. Mon cœur cogne. J’hésite une seconde, jette un œil à ma porte ouverte. Ferme à clé d’un geste sec. ‘OK, mais chut.’ On glisse chez lui. Odeur de mâle, bière et sueur. Porte close. Verrou tourné. Tension qui explose déjà.

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Il me plaque contre le mur du salon. Vue par la fenêtre sur la cour sombre, lumières jaunes des apparts d’en face. Voix étouffées des vieux du rez-de-chaussée, télé qui braille un match. Sa main sur mon genou. Remonte lente, peau qui frissonne. ‘T’es prête pour ça, salope de voisine ?’ murmure-t-il, yeux dans les miens. Je hoche la tête, muette. Il déboutonne ma chemise, un à un. Seins libres, tétons durs comme cailloux. Il malaxe, pince. Gémissement étouffé dans ma paume. ‘Chut, pas un bruit, ou les curieuses du couloir vont rappliquer.’ Son autre main sous la jupe. Culotte trempée. Doigt qui glisse sur ma fente gonflée. ‘Putain, t’es un puits.’ Index et majeur plongent. Vont-retour lents, visqueux. Je mords ma lèvre. Mon minou palpite, s’ouvre. Il s’agenouille. Tire le tanga sur mes chevilles. Langue qui fouille. Aspire mon clito dressé. Doigts qui remuent mon jus. Je m’arc-boute, reins cambrés. Bruit d’un chariot qui roule au couloir, bébé qui pleure au-dessus. Adrénaline pure. Il se redresse, bite sortie, grosse, veinée. ‘À genoux.’ Je gobais. Langue autour du gland salé. Il me baise la bouche, main dans mes cheveux. ‘Avale tout, voisine.’ Puis il me soulève. Sur la table basse. Jambes écartées. Il enfonce d’un coup. Mon con l’engloutit, serré, trempé. Coups de reins sauvages. Table qui grince. Je plaque ma main sur sa bouche. ‘Plus fort, mais tais-toi !’ halète-t-il. Seins qui ballotent, tétons frottés contre son torse. Chaleur monte. Bas-ventre qui bout. J’explose, spasmes violents, jus qui gicle. Il grogne bas, se vide en moi. Chaud, épais. On halète, collés.

L’Approche sur le Palier

On se rhabille vite. Chemise froissée, culotte humide remise. Il m’embrasse vite, langue possessive. ‘À la prochaine, Anonyme.’ Je sors. Couloir froid. Bruits normaux : chasse d’eau qui tire, porte qui claque au fond. Pieds nus sur carrelage glacé, cheville encore marquée par le tanga. Ma porte. Clé tremble. Dedans, lumière tamisée. Miroir : joues rouges, lèvres gonflées, odeur de sexe sur peau brûlante. Tétons sensibles sous tissu. Jus qui coule encore le long cuisse. Je m’effondre sur le lit. Vie tranquille reprend. Demain, bonjour poli au palier. Personne ne sait. Mon secret de quartier pulse encore.

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