You are currently viewing Confessions d’une voisine anonyme : sexe risqué sur le palier en 1976

Confessions d’une voisine anonyme : sexe risqué sur le palier en 1976

C’est l’hiver 1976, Tournai. Mon immeuble gris, trois étages, palier étroit au troisième. En face, François. Marié à Solange, infirmière de nuit. Leur bébé Gwenaelle pleure parfois la nuit. Vie tranquille en apparence. La mienne aussi. Mais lui, il me rend folle. Horaires de mairie réguliers pour lui. Elle absente souvent. Parfait.

💸Deviens modèle webcamPlus de 50 % des revenus · Paiements quotidiens · 60 M de visites/jourEn savoir plus →

Le couloir pue le chou des voisins du dessous. L’ascenseur s’arrête au deuxième avec un grincement. Bruits de pas lourds. Porte qui claque en bas. J’entends la sienne s’ouvrir. Solange partie pour le bloc. Je sors pour le courrier. Boîte aux lettres vide. Nos yeux se croisent. Son regard affamé. ‘Bonsoir, Anonyme.’ Voix basse, rauque. Tension monte d’un coup. Cœur qui cogne. Main qui effleure mon bras. Chair de poule.

L’Approche

‘Elle est pas là ce soir.’ Chuchote-t-il. Je hoche la tête. Palier désert. Mais l’ascenseur peut remonter. Voisins rentrent du bistrot. Il attrape ma main. Tire doucement. Seuil franchi. Sa porte claque. À cinq mètres de chez moi. Adrénaline pure. Peur et excitation.

À peine dedans, lumière tamisée. Salon banal, photos de famille sur buffet. Gwenaelle dort dans sa chambre. On étouffe les bruits. Il me plaque au mur d’entrée. Bouche vorace sur la mienne. Langue qui fouille. Goût de bière du dîner. Mains sous ma robe paysanne, années 70. Pas de culotte ce soir. Intentionnelle. ‘T’es déjà mouillée, salope de voisine.’ Souffle chaud à l’oreille. Je gémis bas. ‘Baise-moi vite, François. Avant qu’on nous entende.’

L’Explosion

Il baisse son pantalon de travail. Bite raide, veinée. Familière maintenant. Me soulève contre le mur. Jambes écartées. Pénètre d’un trait. Sec, brûlant. ‘Putain, t’es serrée.’ Grognement étouffé. Coups de reins féroces. Table du couloir tremble. Je mords son cou. Sueur salée. Odeurs de lessive et de sexe. Fenêtre entrouverte : klaxon de 2CV en bas, télé des voisins qui hurle Columbo.

‘Plus fort, encule-moi avec ta queue.’ Murmure sale. Il accélère. Claquant de chairs. Je griffe son dos. Orgasme monte, viscéral. Vague qui éclate. Corps qui convulse en silence. Jus qui coule sur mes cuisses. Il se retire. Gicle chaud sur mon ventre. Épais, puant. On halète. Écoute. Bébé remue pas. Voisins rigolent en bas. Sauvées.

On se rhabille. Robe froissée. Son sperme colle à ma peau. Baiser fugace. ‘T’es ma drogue, Anonyme.’ Porte s’ouvre. Couloir froid. Odeur de pisse d’ascenseur. Je traverse les trois mètres. Clé tremble dans la serrure. Chez moi, lumière faible. Miroir : joues rouges, lèvres tuméfiées, cheveux en bataille. Sourire secret. Peau qui brûle encore. Chat qui miaule. Vie reprend. Voisine irréprochable. Mais ventre plein de lui. Frisson du risque. Demain, même jeu.

Leave a Reply