You are currently viewing Ma Voisine Cécile : Le Frisson Interdit du Palier

Ma Voisine Cécile : Le Frisson Interdit du Palier

Samedi matin. Le couloir de l’immeuble est calme. Trop calme. J’entends la porte d’à côté grincer. Cécile sort pour jeter ses poubelles. Nos regards se croisent au palier. Elle porte un peignoir trop lâche, ses cheveux blonds en bataille. Je suis en serviette, sortie de la douche. Peau humide. Cœur qui cogne déjà. L’ascenseur dingue au rez-de-chaussée. Quelqu’un monte. On se fige. Tension électrique. Ses yeux verts me transpercent. ‘Viens vite’, je murmure. Elle hésite une seconde. Bruits de pas dans l’escalier. Elle franchit mon seuil. Porte claque doucement. Verrou tourné.

💸Deviens modèle webcamPlus de 50 % des revenus · Paiements quotidiens · 60 M de visites/jourEn savoir plus →

À l’intérieur, silence lourd. Je m’approche par derrière. Mon ventre heurte son dos sur le fauteuil face à l’ordi. Mes mains humides sur sa nuque. Elle sursaute, tête contre ma poitrine. Doigts qui glissent sur ses épaules nues. Peignoir qui s’entrouvre. Ses seins cotonneux m’appellent. Je plaque son visage contre moi. Lèvres sur ses joues, puis sa bouche. Souffles mêlés. Odeur de miel sur sa peau. L’ascenseur s’arrête à notre étage. Bruit de clé dans une serrure voisine. On se tait. Corps collés. Frisson du risque.

L’Approche sur le Palier

Elle me tend son cou. Je le goûte, mordille. Mains avides sur sa peau. Je découvre ses épaules. Baisers affamés. Vue par la fenêtre : la cour de l’immeuble, rideaux tirés à moitié. Un voisin passe en bas, sac poubelle en main. On rit nerveusement, à voix basse. ‘T’es folle’, souffle-t-elle. ‘T’aimes ça.’ Je pivote son fauteuil. Serviette tombe. Jambes autour de ses cuisses. Sa bouche sur ma peau sèche maintenant. Effleure mes seins. Trouble monte.

À genoux. J’écarte ses cuisses. Peignoir grand ouvert. Seins légèrement tombants. Bouche sur eux, langue qui tournoie. Ses mains guident mon visage plus bas. Ventre rebondi. Toison claire. Odeur intime qui m’envahit. Couloir : pas lourds d’un voisin. On étouffe nos souffles. Elle avance son bassin. Vulve humide s’offre. Lèvres sur poils. Langue entrouvre la fente. Clitoris durcit. Goût de miel salé. Mains sur cuisses, je soulève. Elle replie jambes sur mes épaules. Prostrée devant sa chatte.

L’Explosion de Plaisir Étouffé

Elle prend ma tête. Rythme imposé. Bassin vibre. ‘Plus fort, salope’, murmure-t-elle bas. Vulve luisante coule sur ma bouche. Langue fouille entrée. Aspire clito. Mordille. Ventre gonfle. Gémissements étouffés contre mon épaule. Pression mains dans cheveux. ‘Vas-y, bouffe-moi.’ Plaisir monte. Corps tremble. Râle rauque, contenu. Jus gicle. Je bois tout. Visage trempé. Elle exulte, secouée.

Je me redresse. L’embrasse, son goût sur mes lèvres. Elle sait. Mains prises, je m’allonge sur moquette. Elle au-dessus, 69. Cuisses écartées sur mon visage. Souffle chaud sur ma chatte. Lèvres frôlent pubis. Langue longue sur plis. Odeurs mêlées. Savon frais et sexe. Nez collé à sa peau, j’inspire. Fenêtre : ombre d’un rideau bouge. Voisin en face ? On s’en fout. Joues sur ventres. Langues dans chattes. Fouille, aspire. Gémis bas. ‘Ta chatte est à moi.’ Vibrations partagées. Plaisir explose ensemble. Cris mordus dans cuisses.

Essoufflées. Elle se redresse. Peignoir noué vite. ‘Faut pas qu’on nous chope.’ Porte s’ouvre. Elle file sur palier. Bruits couloir : rien. Je traverse après, peau brûlante, jus séché sur menton. Porte claque chez moi. Voisine anonyme. Sourire banal si on croise. Mais dedans, son odeur persiste. Vingt-cinq ans après, ce palier me fait encore frémir.

Leave a Reply