Les pas de Philippe claquent dans le couloir sombre. L’ascenseur s’arrête net à notre étage, grincement métallique qui me fait sursauter. Nos portes se font face, à trois mètres à peine. Je suis Christel, la nouvelle voisine, celle que personne ne soupçonne. Cheveux encore humides de la douche, peignoir lâche sur mes formes généreuses, 95D qui tend le tissu. Il sort, sac sous le bras, regard chargé. ‘Prête pour la bataille ?’ murmure-t-il, voix rauque. Mon cœur cogne. Un voisin tousse deux portes plus loin. Je hoche la tête, il ouvre vite. Je glisse chez lui, porte close. Adrénaline pure. À deux pas de chez moi.
On règle les comptes vestimentaires. Moi : string, soutif lacé, mini-jupe, chemisier transparent. Lui : slip, pantalon, chemise, foulard noué pour égaliser. Rires nerveux. On s’assoit au salon, table basse face à la fenêtre donnant sur la cour intérieure. Lumières des apparts voisins clignotent. TV du dessus beugle un match. ‘Perdant se déshabille par l’autre,’ dit-il, yeux dans les miens. Premières cartes. Je perds. ‘Ton string, avec la bouche.’ Sa tête plonge sous ma jupe. Dents qui tirent le tissu fin. Sa langue frôle mes lèvres, clito qui durcit. Je mords mon poing pour ne pas gémir. Bruits de pas dans l’escalier. On freeze.
L’Approche : Tension au Palier
Je perds encore. Il arrache mon top, effleure mes seins. Tétons raides comme cailloux. Il bande dur sous son pantalon, je sens contre ma cuisse. Mon tour. J’arrache son foulard, l’embrasse fiévreux. Pantalon next. Sa queue palpite dans le slip, pré-cum qui perle. Chemise : je frotte mes nichons contre son torse poilu. Il gémit bas : ‘Putain, Chris…’ Jupe envolée. Ma chatte ruisselle, doigts qui glissent sur mes fesses, rosette pincée. Égalité. Slip contre soutif. Champagne vite bu. Carte décisive. As pour lui. Il gagne.
L’Explosion : Baise Sauvage en Voix Basse
Il libère sa bite, énorme, veinée. Je la gobe, langue sur frein, boules avalées. Il tremble. ‘Derrière toi.’ Oreiller sous mon ventre sur son lit, porte entrouverte sur le couloir par oubli. Cambrée, je guide son chibre à mon cul. Lubrifié par ma cyprine. Il pousse lent. ‘Chut !’ souffle-t-on ensemble. Voisins rient au rez-de-chaussée. Piston lent d’abord, puis sauvage. Bourses claquent mouillé contre mes fesses. Je mords l’oreiller, cris étouffés : ‘Baise-moi plus fort !’ Il sort, je lèche sa queue, goût âcre d’anus. Puis vagin : aspirée, piston furieux. Je jouis, spasmes violents, chair de poule.
‘Sur tes seins.’ Je comprime mes globes autour de sa verge. Va-et-vient glissant. ‘J’arrive !’ Jets chauds : gorge, lèvres, cheveux, nichons inondés. Odeur musquée remplit la pièce. On halète. Vite rhabillés. Fenêtre : ombre passe en bas, promeneurs. Il m’embrasse : ‘Bientôt, voisine.’ Je sors. Couloir vide, dieu merci. Trois mètres jusqu’à ma porte, jambes flageolantes, chatte qui coule encore, cul endolori. Clé tremblante. Dedans, je m’effondre. Peau brûlante, sperme séché sur moi. Dehors, la vie normale reprend. Moi, Anonyme, la voisine sage. Personne ne sait. Frisson éternel.