Le couloir de l’immeuble sent le vieux parquet ciré. J’avance pieds nus dans mes sandales fines, robe d’été légère contre ma peau. C’est samedi midi, les voisins traînent. L’ascenseur s’arrête au troisième, portes qui grincent. J’entends des pas lourds, une voix d’enfant qui pleurniche. Je ralentis devant la porte de Maxence. Mon cœur cogne déjà. Toque doucement. Trois coups discrets.
La porte s’ouvre sur son fauteuil roulant. Maxence, torse nu, sourire en coin. ‘Entre, Julie.’ Sa voix basse, complice. Je glisse à l’intérieur, porte refermée sans bruit. L’appart est calme, rideaux tirés. Fenêtre donne sur la cour intérieure, où Madame Duval tend son linge. On l’entend chantonner, va-et-vient des pinces. ‘T’es en avance’, murmure-t-il. Je pose mon sac de massage. ‘J’avais hâte.’ Mes yeux descendent sur son short ample. Déjà une bosse ?
L’Approche : tension au palier
Je commence la séance. Huile chaude sur son dos. Mes mains glissent, pétrissent. Il grogne doucement. ‘Plus bas.’ Je m’exécute. Doigts qui frôlent ses fesses. Tension monte. Couloir dehors : bruit de clé qui tourne chez les Dupont. On se tait. Mon ventre palpite. Après deux heures, je le retourne. Caresse son nombril, descends sur le pubis. Effleure ses couilles, sa verge qui gonfle. ‘T’as envie ?’ Il hoche la tête, regard affamé. Goutte de pré-cum perle.
L’Explosion frappe. J’empoigne sa queue, la branle doucement. Il me pelote le sein, suce le téton. Je gémis, étouffé contre sa paume. ‘Chut, les murs sont fins.’ Sa langue sur mon clito, vorace. Je m’installe sur son visage, bassin qui ondule. Fenêtre : ombre d’un pigeon passe. Bruits de l’acte : succions humides, souffles courts. Pas un cri. ‘Putain, t’es bonne.’ Voix rauque. Je déroule la capote, nouvelle marque, plus fine. Glisse sur sa bite dure comme fer.
L’Explosion : baise sauvage à voix basse
À cheval, je l’enfourche. Lentement. On gémit ensemble, synchrones. ‘Oh merde, oui.’ Ses mains sur mes reins, majeur qui taquine mon cul. Je pousse, l’invite. Double pénétration. Plaisir viscéral. Je m’accroupis, seins dans sa bouche. Dents qui tirent, je mords ma lèvre pour ne pas hurler. Couloir : ascenseur qui descend, ding ! On accélère. Fesses claquent softly contre ses cuisses. ‘Baise-moi fort.’ Murmures sales. Il jouit, spasme en moi. Je continue sur sa cuisse, frottant mon clito. Ses doigts pincent mes tétons. Frénésie. Orgasme qui me secoue, cri étouffé dans son cou.
La Disparition. Je retire la capote, étale son foutre sur sa queue. Le masse, bisou dans le cou. Il somnole. Douche rapide, gel miel qui embaume. Nue, je me rhabille sous son regard. Culotte Ysé, robe Sézane. No-bra, tétons durs encore. ‘Samedi prochain ?’ ‘Oui.’ Porte s’ouvre. Couloir vide. Pas un bruit. Je traverse, clé dans ma serrure. Chez moi, mari qui dort. Peau qui brûle, cyprine qui coule encore. Sourire dans le miroir. La voisine anonyme reprend sa vie. Mais putain, quel pied.