Midi pile. J’entends la porte de l’ascenseur s’ouvrir au rez-de-chaussée. Bruit familier, grincement des câbles. Je suis devant mon miroir, jupe crayon marron foncé, chemisier beige transparent. Bas chair, porte-jarretelles blanc qui me serre les cuisses. Culotte déjà humide. Seins lourds sans soutif, nichons qui pointent. Je sais qu’il rentre déjeuner. Mon voisin. Celui d’à côté. Grand, costaud, regard pervers. Depuis des semaines, on se frôle. Regards dans l’escalier. Sourire complice au lavoir. Hier soir, texto : ‘Porte-jarretelles aujourd’hui ?’ J’ai répondu : ‘Viens vérifier.’
Je sors. Couloir étroit, odeur de cuisine du 3e. Ses pas lourds montent. L’ascenseur s’arrête à notre étage. Ding. Porte coulisse. Il apparaît, sac repas en main. ‘Bonjour, Anonyme.’ Voix grave. Il me mate des pieds aux escarpins noirs talons fins. ‘Très classe.’ Je rougis. Cœur qui cogne. Bruit d’une porte au fond du couloir. Voisins qui rentrent. On se colle presque. Son épaule frôle mon bras. ‘T’as mis ça ?’ chuchote-t-il. Main qui effleure ma hanche. Tension électrique. ‘Viens voir.’ Je hoche la tête. Clé dans ma poche ? Non. Chez lui. À deux mètres. Je traverse le palier. Sa porte s’ouvre. Odeur de son appart : tabac froid, lessive. Il referme. Clic. Verrou.
L’Approche sur le Palier
À peine à l’intérieur, il me plaque contre le mur. Manteau encore sur moi. ‘Salope, montre-moi.’ J’ouvre le manteau. Chemisier entrouvert, nichons offerts. Il grogne. ‘Gros nichons de voisine.’ Ses lèvres sur mon cou. Mordille. Je gémis bas. ‘Chut. Les murs sont fins.’ Fenêtre donne sur la cour. Rideaux tirés, mais lumière filtre. Bruits : télé du dessous, aspirateur au 4e. Sa main remonte ma jupe. Doigts sur l’attache jarretelle. ‘Trempée déjà ?’ Oui. Culotte collante. Il tire dessus. Glisse dedans. Chatte poilue, mouillée. ‘Putain, ta chatte coule.’ Je mords ma lèvre. Genoux qui flageolent. ‘Suce-moi.’ Il sort sa bite. Dure, veineuse. Odeur musquée. Je m’agenouille sur carrelage froid. Bouche ouverte. Engloutis. Glouglou étouffé. Salive coule sur menton. Il empoigne mes cheveux. ‘Bonne suceuse de palier.’ Bruit de clé dans le couloir. On s’immobilise. Cœur arrêté. Pas qui s’éloignent. Je reprends, plus fort. Gorge profonde. Il bande plus.
L’Explosion et la Disparition
Il me relève. Me retourne. Face à la fenêtre. Jupe sur hanches. Porte-jarretelles tendu. Culotte arrachée. ‘Écarte.’ Cuisses ouvertes. Vue sur poubelles, linge qui sèche. Risque : quelqu’un lève la tête. Il crache sur sa bite. Poinçonne ma chatte. Un coup sec. ‘Aah !’ Étouffé dans sa main. Il bourrine. Savage. Paquet-paquettes. Chair claque bas. ‘Ta chatte serre ma bite, voisine.’ Je halète. ‘Baise-moi fort. Ta salope du palier.’ Doigt dans mon cul. Double pénétration. Vibrations dans ventre. Cyprine gicle sur cuisses. Bas trempés. Nichons ballottent contre vitre froide. ‘Regarde dehors. Imagine ils te voient.’ Excitation décuple. Orgasme monte. Vague. Je tremble. ‘Je jouis !’ Jet chaud. Il accélère. ‘Prends mon foutre.’ Grognement rauque. Semence chaude inonde. Remplit. Dégouline jambes.
Il sort. Bite ramollie. Cyprine et sperme sur carrelage. Je me rhabille vite. Culotte perdue ? Tant pis. Jupe lisse. Chemisier reboutonné. Maquillage effacé du revers main. Il m’embrasse. ‘À ce soir ?’ Sourire. J’ouvre porte. Couloir vide. Bruits normaux : enfant qui rit, porte qui claque. Je traverse deux mètres. Palier silencieux. Ma clé tremble. Clic. Chez moi. Rideau tombe. Corps brûle encore. Chatte pulse. Odeur de sexe sur peau. Visage impassible. Voisine tranquille. Dedans, je m’effondre. Doigts dans fente. Encore un orgasme. Seule. Pensant à lui. À côté.