L’interphone grésille vers 11h. C’est lui, Marc, du 4A, juste à côté. Sa petite Laura somnole dans ses bras. ‘Anonyme, tu peux la garder ? Ma femme est coincée, Bernard – mon mari – bosse jusqu’à 15h.’ Ma voix tremble un peu en répondant oui. Hier, au parking de l’immeuble, nos regards se sont croisés dans l’ascenseur bondé. Sa main effleura mon sein sous prétexte d’une bise. Le bruit des portes qui claquent, les voisins qui papotent au rez-de-chaussée. Tension électrique depuis. J’ouvre la porte palière. Il entre, pose Laura sur le tapis du salon. Je porte mon chemisier rouge en soie, rien dessous. Mes seins lourds pointent déjà. Il s’assoit sur le canapé, à deux mètres. L’ascenseur bourdonne en bas, pas de danger immédiat. ‘Un chocolat ?’ Je sais que c’est son péché. Je me penche pour la boîte froide du frigo. Mes nichons s’offrent, tétons durs sous le tissu fin. Son regard brûle. Il tend la main, pas pour le chocolat. Direct sur mon sein gauche. Je ferme les yeux. Son pouce malaxe le bout gonflé. Trois minutes de caresses lentes. Mes cuisses serrées, mouille qui monte. Bruit de pas dans le couloir. On se fige. C’est le vieux du 4C qui rentre. Silence. Laura bâille. Je l’emmène dans la chambre d’amis, berceuse en fond. Il me suit sans bruit. Derrière moi, ses mains glissent sous mes bras, saisissent mes deux seins. Je sursaute, mais continue de bercer. Mes tétons enflent sous ses doigts experts. Le rythme de mes hanches suit ses kneads. Laura s’endort net. Je pivote, nos bouches se collent. Langues voraces, dix minutes de baiser fiévreux. L’odeur de son cou m’enivre. Ses mains défont mon pantalon, le font glisser sur mes bas noirs. Je pousse sa tête vers mon entrejambe. Culotte écartée, sa langue fouille mes lèvres trempées. Vertical, il aspire mon clito. Mes mains sur son crâne, pressions urgentes. ‘Chut, les voisins…’ je murmure. Gémissements étouffés dans l’oreiller. Fenêtre entrouverte sur la cour intérieure, cris d’enfants en bas. Il se redresse, pantalon viré. Sa queue raide entre mes seins. Je la gobe, langue sur le frein, aspire le gland. ‘Putain, t’es bonne…’ voix basse, sale. Il m’allonge, écarte ma jambe. Pénètre d’un coup, moule parfaite. Soupirs courts. Mes jambes sur ses fesses. Va-et-vient lents d’abord, puis bestiaux. Seins malaxés, je cambre. Il se retire, me retourne. Par derrière, vulve ravagée. Amplitude folle. Bruit d’ascenseur qui monte. On ralentit, cœurs fous. Puis il vise mon cul. Gland contre l’anneau serré. Lubrifié par ma mouille, il entre. Étroit, brûlant. Je mords l’oreiller. Coups de boutoir rythmés. ‘Je jouis, reviens dans ma chatte !’ halètement bas. Il obéit. Vagin qui se contracte, orgasme violent. Sa semence gicle chaud, puissant. On s’effondre, sueur collante. Vingt minutes à haleter. Il se rhabille. ‘À bientôt, voisine.’ Porte claque soft. Je reste nue, peau en feu. Dix minutes après, je sors jeter les poubelles. Couloir désert, mais écho de pas lointains. Voisins normaux me saluent. ‘Belle journée !’ Je souris, innocente. Cul encore palpitant, culotte humide. De retour chez moi, verrou tourné. La voisine tranquille reprend vie. Secret palier intact.
Voisine Anonyme : Ma Baise Interdite avec le Voisin du Palier
- Post author:Phoenix
- Post published:May 10, 2026
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