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Confession d’Anonyme : ma baise pisseuse et explosive avec le voisin du palier

C’était tard, vers 23h. J’avais trop bu au dîner, un verre de rouge de trop. Ma vessie me torturait. Mon mari ronflait déjà dans l’appart. J’ai enfilé un peignoir fin, rien dessous, et je suis sortie sur le palier du 4e étage. L’air frais du couloir m’a fait frissonner les cuisses. Bruit de pas. La porte d’en face s’ouvre. Guillaume, le voisin célibataire, sort en boxer et t-shirt. Nos regards se croisent. Tension électrique. ‘Besoin d’uriner ?’ qu’il murmure, sourire en coin. Je hoche la tête, serrant les cuisses. L’ascenseur ding au loin, voix étouffées en bas. Il ouvre grand : ‘Entre, vite.’ Je franchis le seuil, cœur battant. Odeur de son appart : tabac froid, sueur masculine. Il ferme, me plaque contre le mur du couloir. ‘T’es trempée déjà ?’ Sa main glisse sous le peignoir, effleure ma fente poilue. Je gémis bas : ‘Pisse d’abord, j’explose.’ Il me traîne à la salle de bain, lumière crue. Pas de temps pour la cuvette. ‘Fais debout, comme une salope.’ Jambes écartées au-dessus du carrelage, je retrousse le peignoir. Jet chaud jaillit, mordoré, éclabousse le sol. Il mate, bite dure qui gonfle son boxer. Bruit de clé dans la serrure d’à côté – madame Duval rentre. On se fige. Jet se tarit. ‘Essuie-moi,’ je souffle. Il s’agenouille, mouchoir en main, tamponne mes grandes lèvres trempées. Doigts qui frôlent mon clito. Frisson monte, violent.

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Il plaque sa bouche sur ma chatte. Langue fouille, lèche l’urine mêlée à ma cyprine épicée. ‘Putain, t’es bonne,’ grogne-t-il bas. Je tremble, mains dans ses cheveux. Ascenseur s’arrête au 4e, portes grincent. Pas dans le couloir. Je murmure : ‘Chut, ils passent.’ Mais sa langue titille mon bourgeon gonflé, nez frotte mon clito. Doigt glisse dans ma raie, trouve mon trou du cul lubrifié. Il enfonce, rotate. ‘Vas-y, jouis-moi dans la gueule.’ Vague monte, incontrôlable. Je m’arc-boute : ‘J’arrive !’ Squirt jaillit, flot chaud inonde sa face, coule sur son torse. Râle étouffé, je mords mon poing. Oiseaux ? Non, klaxon en bas, poubelles qui claquent. Corps secoué, jambes flageolantes. Il se redresse, bite sortie, trapue et veinée. ‘À mon tour, suce.’ Je m’agenouille, gobe le gland cramoisi. Main sur sa queue, je branle lent, lèche le frein. Il malaxe mes fesses : ‘Pas de culotte, salope de palier.’ Doigt reprend mon anus, baise dedans. Je pompe plus fort, calant sur ses coups. ‘Oh putain, ton cul avale tout.’ Bruits voisins : télé qui hurle, bébé qui pleure au 5e. On accélère, fellation profonde, gorge qui cogne. Il grogne : ‘Jouis pas encore.’ Mais trop tard, sperme gicle, j’avale goulûment, reste sur la langue.

L’approche sur le palier

Essoufflés, sueur froide. ‘File,’ il chuchote. Je rabats peignoir, cul encore ouvert. Porte palière claque soft. Couloir désert, veilleuse clignote. Je traverse les 3 mètres jusqu’à chez moi, peau brûlante, chatte qui palpite, cul qui palpite. Clé tremble dans la serrure. Dedans, mari immobile. Je me glisse au lit, odeur de sexe sur moi. Sourire dans le noir. Demain, bonjour poli au palier. Personne ne sait. Mon secret de quartier pulse encore.

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