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Ma Baise Risquée avec le Voisin du Palier : Le Frisson du Quartier

C’est lundi soir, 22h passées. J’entends l’ascenseur qui grince au rez-de-chaussée, comme tous les soirs. Le vieux mécanisme tousse, s’arrête à mon étage. Le 3e, palier étroit, ampoule qui clignote. Je suis en peignoir fin, rien dessous, prête. La porte d’en face s’ouvre. C’est lui, Marc, le mec de l’appart 3B. Voisin depuis deux ans. Costard froissé, cravate desserrée, odeur de bière du bistro du coin. Nos regards se croisent. Tension électrique. ‘Salut, Anonyme’, murmure-t-il, voix rauque. Je souris, entrouvre ma porte. ‘T’es seul ce soir ?’ Le couloir est silencieux, mais j’entends les voisins du 3A qui rigolent à la télé. Un faux pas, et tout l’immeuble sait. Mon cœur cogne. Il avance d’un pas, main sur mon poignet. ‘Viens vite.’ Je franchis le seuil. Sa porte claque doucement derrière nous. Odeur de tabac froid, lit défait visible depuis l’entrée.

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À peine dedans, ses lèvres sur mon cou. Peignoir qui tombe. Je suis nue, peau qui frissonne. Il me plaque contre le mur du couloir, près de la fenêtre qui donne sur la cour intérieure. Lumières des apparts d’en bas, ombres qui bougent. ‘Chut, les murs sont fins’, je souffle. Sa main descend, doigts qui écartent mes lèvres mouillées. Je bande déjà ses couilles lourdes contre ma cuisse. ‘T’es trempée, salope de palier.’ Voix basse, sale. Je gémis doucement, mordant ma lèvre. L’ascenseur redémarre en bas, grincements qui couvrent mon halètement. Il défait sa braguette, queue raide qui jaillit, veine gonflée. Je m’agenouille vite, couloir sombre. Bouche autour de son gland salé, langue qui tournoie. Il grogne, poing dans mes cheveux. ‘Suce fort, mais pas un bruit.’ Bruits de pas dans l’escalier, quelqu’un monte. On se fige. Étouffés, on attend. Silence. Reprise, plus sauvage.

L’Approche sur le Palier

Il me relève, me porte jusqu’au salon. Fenêtre ouverte sur la rue, klaxons lointains. Pas de rideaux tirés, risque total. Il me plie sur la table basse, cul en l’air. ‘Écarte-toi.’ Je obéis, doigts qui tirent mes fesses. Sa queue frotte mon entrée, glisse d’un coup. Aah. Plein, dur. Va-et-vient lents d’abord, claques sourdes de peau. ‘Ta chatte est un étau, putain.’ Je plaque ma main sur ma bouche, gémis dedans. Odeur de sueur, nos jus qui coulent. Il accélère, me pilonne. Table qui grince, mais on étouffe. Voisins d’à côté, Delphine et ses amants ? J’entends des rires étouffés de l’autre immeuble en face, comme ce détective qui mate du toit. Frisson double. Son pouce sur mon cul, pousse dedans. Double pénétration naturelle. Je jouis la première, spasmes violents, jambes qui tremblent. Il suit, jets chauds au fond, grogne bas : ‘Prends tout, voisine.’ On s’effondre, essoufflés. Sa queue ramollit dedans, coule sur mes cuisses.

Cinq minutes chrono. Je me rhabille vite, peignoir noué lâche. ‘Faut y aller.’ Porte qui s’ouvre sur le palier vide. Ampoule clignote toujours. Je traverse, deux mètres qui paraissent un kilomètre. Clé dans ma serrure, clic discret. Dedans, chez moi, lumière tamisée, tisane sur la table. Je m’assois, jambes encore faibles, chatte qui palpite, sperme qui goutte sur le canapé. Dehors, ascenseur qui descend. Je suis redevenue Anonyme, la voisine tranquille, livres empilés, rideaux tirés. Personne ne sait. Mon secret brûle sous la peau. Demain, on se croisera à la boîte aux lettres, sourires polis. Le frisson reprend déjà.

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