Le palier est désert ce soir. J’entends l’ascenseur qui s’arrête au troisième, juste en dessous. Mon cœur cogne déjà. Je sors mes clés, feignant de vérifier le courrier. La porte d’en face s’entrouvre. Marc. Son regard me balaie, descend sur mes bas noirs qui dépassent de la jupe courte. ‘Anonyme, toujours aussi discrète ?’ murmure-t-il, voix rauque. Je souris, m’approche. Nos souffles se mêlent à deux pas de chez moi. L’odeur de son parfum m’enivre. Il m’attrape la taille, me plaque contre le mur froid du couloir. ‘Viens,’ grogne-t-il. Je franchis le seuil de son appart sans un bruit. La porte claque doucement. À quelques mètres, mes voisins ronflent.
À peine entrée, il me plaque au mur, comme à l’hôtel dans mes fantasmes. Sa bouche dévore la mienne. Langues affamées. Ma main glisse sur son jean, sent la bosse dure. Il défait ma jupe d’un geste. Mes porte-jarretelles claquent contre mes cuisses. ‘Putain, t’es prête,’ ricane-t-il bas. Je sors la bande Velcro de mon sac. Ses yeux s’allument. Il m’attache les mains dans le dos. Agenouillée sur son tapis usé, face au miroir du couloir d’entrée. La fenêtre donne sur la cour de l’immeuble, lumières des apparts d’en face. Je le prends en bouche. Lentement. Sa queue raide, salée. Je lèche, suce, observe mon reflet coquin. Il gémit, étouffé. Quelqu’un passe dans le couloir. Bruits de pas. On se fige. Adrénaline pure.
L’Approche : Tension sur le Palier
Il m’emmène au lit, fesses en l’air. Mains liées, je tends mon cul. Sa langue fouille ma chatte trempée, remonte sur mon trou. Je mords l’oreiller pour ne pas hurler. ‘T’aimes ça, salope du palier ?’ chuchote-t-il. ‘Baise-moi fort.’ Il enfile une capote, frotte sa bite contre mes lèvres. Tease. Je cambre, impatiente. Il s’enfonce d’un coup. Profond. Sauvage. Hanches claquent, mais basses. ‘Plus fort, putain.’ Il obéit, me pilonne. Main sur mon clito, il me doigte. Je jouis la première, squirte sur ses draps. Il rit, continue. Me retourne pour un 69. Sa queue dans ma gorge, ma langue sur ses couilles. Puis, audace : je lèche son cul. Cercle timide, puis vorace. Il tremble, me branle la chatte. On explose ensemble. Son sperme gicle sur mon ventre, mon jus partout.
On halète, enlacés. Bruits du quartier : klaxon lointain, porte qui claque deux étages plus haut. Massage rapide, caresses. Le temps file. Onze heures. Faut partir. Il me détache. Douche éclair séparée. Je remets jupe, bas froissés. Peau qui brûle encore. ‘À la prochaine, voisine.’ Sourire complice. J’entends l’ascenseur redémarrer. J’ouvre sa porte, traverse le palier. Deux mètres. Chez moi. Verrouille. Redeviens Anonyme, la fille sage. Mais ma chatte palpite, souvenirs gravés. Demain, on se croisera à la machine à laver. Personne ne saura.